28-04-12

Marcel Vervloesem: Lettre à ministre De Clerck

Archives 18-11-2009

DR. GIORGIO GAGLIARDI: LETTRE À MINISTRE DE CLERCK


tralies.verdi

Dr. Giorgio Gagliardi 
Medico Psicoterapeuta
Docente di Psicoterapia Ipnotica AMISI-Milano
Consulente di diverse Associazioni Pro-Vittime
Tel. +39 347 4712328 - +39 0321 658762 
Italie

Concerne : Marcel Vervloesem

Monsieur le Ministre,

C'est une véritable honte d'assister à la démolition programmée de l'homme qui a mis au jour les tristes plaies de la société, tels que les réseaux de production de pédopornographie, et qui pour récompense, a été incarcéré trois fois, dans le cadre de procédure manifestement manipulées de tribunaux, les journaux où autre presse, le poussant l'auto destructions, comme la grève de la faim et de la soif et maintenant, au suicide. Marcel même a été persuadé par autrui, de subir une euthanasie, d'abord par les traitements infligés en prisons, et maintenant, se rajoutent les menaces de cachot à cause des diverses publications par son association. Marcel n'est certes pas comparable à un prisonnier ordinaire, mais à un prisonnier qui semble devoir être détruit par tous les moyens.

Aucune des autorités que nous avons contactées et que nous contactons encore, n'ont répondu, sauf pour préciser la bureaucratie nécessaire à lui rendre visite en prison. Aucune des organisations religieuses ou internationales n'ont répondu à nos appels, sauf une fois, pour nous déférer à une organisation subsidiée par l'état belge qui n'a pas daigné répondre.
Le cas alarmant de Marcel n'a même pas été présenté à l'Observateur du Conseil de l'Europe, qui est venu en Belgique pour constater de la situation dans les prisons. Les sources belges font état du nombre alarmant de suicides, et qui croît à la prison de Bruges, comme s'il ne s'agissait pas d'un symptôme indicateur, déjà dénoncé les observateurs de l'ONU ?

J'ai suivi les vicissitudes médicales de Marcel et j'ai remarqué que certaines interventions et conséquences, comme la gangrène survenue à l'endroit où a été inséré le cathéter pour la coronarographie, étaient prévisibles, et qu'elles auraient pu être prévenues par un traitement correct.

Les services de la défense des victimes attachés à ces affaires doivent intervenir car la situation est anomale : les changements de cellule, les ambulances qui ne l'amènent pas dans un hôpital, mais dans autre prison, avec une centre médical ! Ensuite les médicaments essentiels qui ne sont pas toujours fournis.

C'est vraiment déplorable et je ne comprends pas comment aucune enquête n'a encore été ouverte sur ces modalités d'assistance aux prisonniers aussi malades que Marcel, qui sont menottés même sur un brancard ou attaché à divers opérateurs médicaux. Puis cela continues avec un changement de cellule, pour le mettre dans une cellule avec des excréments humains. Et si un prisonnier pourrait fuir malgré son état, pourquoi ne pas lui attribuer un bracelet électronique, plus sûr et moins douloureux que les menottes ?

Les documents disparus de son dossier et les vérités cachées par l'ex ministre de justice lors d'une récente interpellation parlementaire me reviennent toujours à la mémoire. Certes, on rajoute aux traitements imposés à Marcel, celui des enfants du réseau de Zandvoort qui demandent justice, que personnes n'écoute, qui n'ont plus voix et capitulent, pendant que par contre, il n'y a d'intérêt que pour décider Marcel à capituler, de manière à enlever une épine dans le flanc de quelques autorités et amis de l'hôpital d'Anvers, où le réseau Zandvoort est apparu la première foi. La loi, que même le prêtre de la prison de Bruges a demandé pour Marcel par humanité pour des questions majeurs et un directeur qui aurait répondu en haussant les épaules !

Un beau coup d'éponge et ensuite, le silence et la poussière du temps, qui cependant ne couvriront jamais bien, ni Marcel, ni les enfants victimes des réseaux pédocriminels mis en lumière et dénoncés par Marcel.

Le tribunal de Strasbourg peut toujours exposer la honte sur les accusations retenues contre Marcel, mais rien ne parviendra à résoudre, comme ce directeur en haussant les épaules, le fait que maintenant, tous voyagent sur Internet : les gens modestes ne sont plus illettrés, ni stupides, ni déficients, et peuvent sur Internet, lire les lignes et tirer leurs conclusions.

Distinctement

Giorgio Gagliardi
1612009
22033 Asso (Italie)


Voici une liste avec plus de 20 hospitalisations d’urgence et d’opération subit par Marcel Vervloesem et qui ont été envoyés plus de 40 fois au Ministre De Clerk et ses collaborateurs de cabinet.

Le Ministre qui prône une justice « humaine et équitable » estime qu’un prisonnier ne peut être sorti de prison que 3 jours avant sa mort supposée...

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission.
Les hospitalisations d’urgence à Bruges et Turnhout ont eu lieu pendant l’année d’emprisonnement de Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout et la prison de Bruges.

22-04-12

Affaire Marc DUTROUX : Laurent LOUIS se défend et contre-attaque

imageLaurent LOUIS - Député fédéral et Président du MLD, décoré par le Haut Conseil de la Résistance Congolaise de Grande-Bretagne

 

Affaire Marc DUTROUX : Laurent LOUIS se défend et contre-attaque

 

Le député belge Laurent Louis, dans l'oeil du cyclone après ses sorties sur l'affaire du pédophile Marc Dutroux. Il dit vouloir relancer le "dossier bis" de Marc Dutroux, qui s'est conclu par un non-lieu. Il refuse de démissionner et contre-attaque en annonçant vouloir déposer plainte contre les « quatre grands partis politiques francophones ». 

Laurent Louis, 32 ans, est l'unique député du Mouvement pour la liberté et la démocratie (MLD). Jeudi, il a soulevé une tempête médiatico-politique en Belgique après avoir organisé une conférence de presse au cours de laquelle il a dévoilé des photos d'autopsie de deux victimes du pédophile Marc Dutroux. Quelques jours plus tôt, le sulfureux homme politique avait publié sur son blog une liste - non sourcée - de personnalités, mortes ou vivantes, sensées être « pédophiles ». Les réactions ne se sont pas faites attendre : la classe politique et la presse belge, dans leur grande majorité, ont dénoncé des propos et des méthodes « ignobles ».

Interrogé par France-Soir, Laurent Louis se défend et contre-attaque en annonçant vouloir déposer plainte contre les « quatre grands partis politiques francophones ». Pendant ce temps, trois plaintes ont été déposées au parquet de Bruxelles pour « calomnie, diffamation et recel ».

FRANCE-SOIR. Pourquoi avoir choisi de diffuser de tels documents, sans la moindre preuve, en sachant à l'avance qu'il provoqueraient l'indignation générale ?

LAURENT LOUIS : Cela fait douze à treize ans que je m'intéresse de près à l'affaire Dutroux, celle qui a le plus bouleversé mon pays. J'ai fait des études de droit  (NDLR : des études qu'il n'a pas achevé) et j'ai toujours voulu trouver la vérité dans cette histoire. Il y a deux ans, un journaliste belge m'a communiqué des pièces du dossier Dutroux ainsi que des photos. J'ai analysé les pièces du "dossier bis de Marc Dutroux", et mon intuition me dit que la vérité historique et la vérité judiciaire ne sont pas les mêmes. On m'a ensuite communiqué une liste de noms de pédophiles, à moi ainsi qu'à tous les députés. Je l'ai publiée même si elle est anonyme. Je veux réveiller les consciences.

F.-S. Au risque de diffamer gravement les personnes figurant sur cette liste ?

Laurent LOUIS : Ces noms circulent depuis 20 ans, en Belgique ! Il y a gens innocents dans cette liste, et leur honneur doit être lavé. Les diffamer n'est pas mon but. Je ne suis pas juge et je veux juste que l'on réouvre l'enquête autour du dossier bis de Marc Dutroux.

F.-S. Et pourquoi montrer des photos de deux victimes du pédophile, tirées d'un dossier d'instruction, qui peuvent être parfaitement choquantes pour l'opinion et les familles ?

Laurent LOUIS : Ce sont des photos de parties génitales, pas des visages. Elles sont importantes car elles sont à la base de la thèse que je défends. La justice a dit qu'elles étaient mortes de faim dans la cave de Marc Dutroux, après 103 jours. Mais les photos montrent bien qu'elles ont été victimes d'abus sexuels graves et répétés, et possiblement d'un viol post-mortem. Tout cela alors que Dutroux était en prison ! Quelqu'un a "rendu visite" (sic) à ces malheureuses et personne n'a été condamné.

F.-S. Les réactions à votre sortie ont été particulièrement violentes. Ne regrettez-vous pas d'avoir été vous-même si loin ?

Laurent LOUIS : En Belgique, on donne de moi une image négative. Je suis élu depuis deux ans et personne ne m'écoute. Si j'avais pu éviter ce genre de publication, je l'aurais fait. Une fois la liste entre mes mains, j'ai eu un dilemme éthique.  Mais la volonté de rechercher la vérité a été la plus forte. Je suis désolé de l'émoi provoqué, mais ce n'était pas mon but, qui est de punir les vrais coupables. Aujourd'hui, il y a une chasse contre moi. C'est le système qui se protège. Mon pays est ultracorrompu, la presse est financée par les partis politiques.

F.-S. Un « cordon sanitaire » a été lancé contre vous par la classe politique belge quasiment dans son ensemble. Comment réagissez-vous ?

L. L. C'est spécifique à la Belgique francophone. Sous prétexte de ce cordon, on empêche un mouvement de naître. On appelle à ma démission mais je ne démissionnerai pas. Je considère n'avoir pas commis de faute. Aujourd'hui, je vois que la ministre de la Justice appelle le parquet à me poursuivre : c'est un procès politique. Si mon immunité parlementaire devait être levée, je répondrai à la justice comme j'ai toujours répondu de mes actes. Et je compte d'ailleurs poursuivre en justice les quatre partis francophones (CDH, PS, MR et Ecologistes) pour diffamation. Benoît Ludgen, le président du CDH (Centre démocrate humaniste) m'a même donné un coup de pied, a claqué mon ordinateur portable sur mes doigts et m'a insulté, jeudi, au Parlement.

Propos recueillis par Julien Balboni

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05-04-12

Abus des enfants: le vol avant le cabinet de ministre Turtelboom

zandvoortphotos.jpgIl y a quelques semaines maintenant que, pendant un action avant la ministère de la justice à Bruxelles (où se trouve le cabinet du ministre de la justice Annemie Turtelboom), toutes nos affaires (adresses, notes, lettres, GSM, camera, pamphlets, donnés d'internet,), étaient volés.

Nous avons porté plainte chez la police.

Les images des voleurs sont enregistrés par 7 cameras de sécurité parce que le fils de la concierge du bâtiment prétendait que 'les voleurs sont passés avant le bâtiment et l'ont suivi jusqu'à la porte de l'entrée pour les membres du personnel et les visiteurs'.

Après que monsieur Vercauteren du service de la sécurité prétendait que les visages des voleurs 'n'étaient pas reconnaisables', il disait qu'on n'avait fait 'aucune image parce que les caméras du bâtiment ne fonctionnaient pas'.  Alors il ajoutait que les 20 caméras du bâtiment sont 'depuis longtemps hors d'usage'.  Enfin il par déclarait que 'même si on aurait fait des images, les images ne pouvaient pas vu pour des raisons de privacy'.   Alors nous supposons que le ministère est lui-même responsable pour le vol. 

Il y a quelques années que nous sommes volés chez un action avant la prison de Bruges où Marcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, était enfermé et maltraité. La direction de la prison niait le vol mais au moment que nous disions que nous avions noté la plaque d'immatriculation du voiture des membres du personnel qui avaient emmené notre sac avec les pamphlets et un camera, et que l'équipe du producteur français Carl Zéro avait filmé le vol, la direction de la prison décidait de nous redonner les objets volés.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

Copie: rtl.be, comitep.be, carla.dejonghe.vldbrussel.be, marc.mahieu, herman.decroo, justice immanente.fr, childpornography.fedpol.be, Innocence en danger Paris,